lundi 16 mai 2016

Le serpent siffle


Le serpent siffle tard sous le sommeil léger
Les rires sont broyés le matin avant d’être
Parfumés nettoyés pour accomplir leur tâche
Je dessine un carré enfermé dans l’oublie

C’est juste un geste avare où se déroule l’il
Sous les pluriels détruits la figure est enviable
Je connais l’inconscient sur les fenêtres grises
Poursuivie par l’accord de surplomber l’étage

Je ressusciterai lors d’une nuit griffé
Par tant de joie blasé crayonnant l’aventure
Pour suivre l’immédiat au bord d ’une forêt
Je dissimulerai mon trésor personnel



Laurent Pasquelin
Le 16 05 2016

photo@ Alban Henderyckx

lundi 28 mars 2016

Pourquoi

Nous sommes plusieurs
A vaquer la nuit
Près de la chaleur
Loin du moindre bruit

Le froid est coupant
Hors du voisinage
Glissant puis rampant
Nous restons bien sages

Les petits emprunts
L'horizon perdu
Les départs communs
Ne sont pas vécus

Cinéma fermé
Magasin à clefs
Ambiance charmée
Loin des rues salées

L'avenir bâclé
L'union désarmé
Nous irons chialer
Nos membres cramés

Le 29 03 2016
Laurent Pasquelin


photo:inconnue

Rendez-vous


Tous nos ébats sont frappés
Je frime sur ce banc
Je suis happé
Fier et content

Il fait soleil
Au dessus de la courre
Je nous surveille
Le calme est sourd

Demain durant la nuit
Lorsque je serais vainc
Le mal de l'ennuie
Sera sans lendemain

Le parfum parfait
Où la ligne est blanche
Loin du lit défait
Sera en zone franche

Le 28 03 2016
Laurent Pasquelin


Surmenage

Le couloir est fermé souvent
Je visite l'idéal
Loin de ce couvent
Fatal

Les rendements sont dingues
Je signe en bas
Je n'ai pas de flingue
Je ne t'aime pas

Le désordre est capricieux
La neige s'envole en miette
Je crois au Bon Dieu
Cela m’inquiète

A quoi sert l'écriture
Le chemin est possible
Je ne fais pas de rature
Admissible

Les saignements sont coûteux
Les bords de rivière sont tristes
Nos parfums moyenâgeux
Bonjour l'Artiste.

Le 28 03 2016
Laurent Pasquelin

Photo@ Celia Anahin







lundi 21 mars 2016

Partance

les relations s'ennuient
dans le silence
j"efface la nuit
délivrance

dérapage
mon absence
jeune louve
en errance

tes lèvres suspendues
renaissent
sur mon cœur perdu
faiblesse

les jamais s'envolent
vers des lieux sourds
les dessins s'affolent
griffant les retours

puis lentement je m'endors
sous tes soupirs
je suis le réconfort
de ton délire!

le 14 03 2016
Laurent Pasquelin





vendredi 11 mars 2016

Rapidité 2016 execption , a mettre sur cahier et publier ? JE NE SAIS PAS


Lucarne désaffectée en silence
Je nettoie le carnaval
Mon allure est en abondance
Je suis un type banal
Les horaires sont prêteuses
Je découvre tes larmes
Je te sens malheureuse
Mais je reste sous ton charme
Les cacophonies sont urgentes
Le récital quotidien est clos
Je recule en dilettante
Je ne suis plus alcoolo
Mes retards sont discrets
Je ne parle presque plus
Je suis dans le secret
Déferlante absolue
Je me retourne parfois
Sous la pluie glacée
Je n'aime que toi
Je suis sensé
Le 11 08 2016
Laurent Pasquelin

mardi 26 janvier 2016

Disparaitre, renaitre



le troupeau est fixable sur l'image vive
nos amis sont absents je ne suis pas présent
j'écris sous l’unité les paroles voyantes
nos amours sont blessants l’orage reviendra.

Laurent Pasquelin
le 26 01 2016

mardi 29 décembre 2015

Liberté d'un soir



Le serpent siffle tard sous le sommeil léger.
Les rires sont broyés le matin, avant d’être
parfumés , nettoyés, pour accomplir leur tâche.
Je dessine un carré ,enfermé dans l’oublie.

C’est juste un geste avare où se déroule l’il;
Sous les pluriels détruits la figure est enviable.
Je connais l’inconscient, sur les fenêtres grises,
poursuivie par l’accord de surplomber l’étage.

Je ressusciterai lors d’une nuit, griffé
par tant de joie, blasé, crayonnant l’aventure.
Pour suivre l’immédiat au bord d ’une forêt,
je dissimulerai mon trésor personnel.



Laurent Pasquelin
Le 29 12 2015


lundi 21 décembre 2015

Regard prématuré



Tu t’en vas ,je saigne, je me lève, me peigne
Tout vient de rien. Le lien doux et flou scrute
sous forme d’une croix les lieux précédant l’être.
Chavirons l’élément pour s’endormir gaiement.

Libre en sa foi ,pour toi ,changeons les lois perdues.
Pour nous ,vomir l’ennuie sans connaître l’orage.
Dépendre de l’âge quand l’impact se compose.
Patiemment, je m’endors où s’envole ce tact.

Toi ,le silencieux peint les reculs abusés
devant le hall d’entrée où l’envieux sera conquis
pour discuter, danser, s’aventurer sans peur,
juste pour toi, lier les courants vers la rive.

Le 21 12 2015
Laurent Pasquelin



samedi 19 décembre 2015

Intense est le plaisir



Demie lune en sagesse où s’endort la tristesse.
Le clairon joue très fort devant la porte close.
tout sera pardonné le Bon Dieu a l'adresse
des lieux cachés, blessés, distributeurs de cirrhose .

Je caresse l’oublie, légers sont nos soupirs.
leste est la joie. Cernée, lourde est sa dépendance
donc les larmes du vent où le sérieux peut souffrir
dominent le bonheur pour garder l’élégance.

Blottit sous les allées le monde est déglingué.
cicatrice fermée, je glande sous la crise 
en sirotant un jus .L’histoire est désolée,
les repères sont flous; Bidon est la reprise.

Le 19 12 15
Laurent Pasquelin



mardi 27 octobre 2015

Pour la ficelle du mouvement

La pluie tendrement me soulève
Le vent chatouille mon esprit
L'odeur du vent me réconforte
L’appétit est moteur vivant

Les arrivages me fascinent
Droit vers le but d'un clair repos
J'émancipe mon caractère
L'illusion est un placebo

Tu seras proche de l’éther
Où ce refuge est diabolique
Les passions suaves s’affolent
Aucun regret d'être présent

Nous irons planer en Septembre
Sur les feuilles de l'espérance
Pour des vacances adultères
Où nos parfums s'embrasseront

Le 28 10 2015
Laurent Pasquelin










Irrationnel

  Où est la défaite Dans cet univers Retour en tempête L'histoire est trop clair La chaumière danse Sur l'image nette Enfin je ...