L’écriture est mon dada
le sommeil n’a pas lieu
Je reste délicat
Je ne suis pas un vieux
les regards sont protecteurs
les renards aboient
accoudes aux radiateurs.
laurent pasquelin
le 06juin 2017
L’écriture est mon dada
le sommeil n’a pas lieu
Je reste délicat
Je ne suis pas un vieux
les regards sont protecteurs
les renards aboient
accoudes aux radiateurs.
laurent pasquelin
le 06juin 2017
les petits emprunts
l’horizon perdu
les départs communs
ne sont pas vécu
cinéma fermé
magasin à clefs
ambiance charmée
loin des rues salées
l’avenir bâclée
l’union désarmé
nous irons chialer
nos membres cassés
le 29 03 2016
Laurent Pasquelin
Rêve d’un matin sans pluriel
Où le néant est un parfum
Humant la liqueur d’autrefois
Stigmatisant les voyageurs
La folie est un matériel
Dans un vide total la nuit
Serrant fort les mains du désordre
Propulsant un charisme sec
Je dépose ici le manteau
A travers les mains délicates
Fermant le signal domestique
Je me repose tièdement
La peur n’a plus de rendez-vous
Fixant la porte de secours
Laissant filer le paradis
En souplesse en nuage court
Le 27 01 2018
Laurent Pasquelin
Départ
Camion populaire
Journaliste lourd
Repas en galère
Situation pour
Les freins sont lâchés
Dans un décors triste
Où l’os est perché
Dans un lieu d’artiste
Rire un peu cinglé
Hurlement tardif
Jouissance bâclée
Tournant très actif
Motard du dimanche
Valise perdue
Soupe arrachée franche
A l’instar sans vue
Récupération
Dans un sens tronqué
Hallucination
Chantage truqué
L’oublie dans le ventre
Seul sans artifice
Parfois tu dors entre
Le feu, le factice.
Laurent Pasquelin
Le 01 08 2018
La douceur du film
libre d'accès
pensée
sauvage
quatrième étage
lune endormie réveil sonore
tous les ans le défilé pleure
je passe mes nuits à m'effondrer
ouvrant le lit de nos souvenirs
les particules des lieux saints
en courtoisie honnête
en graphique en dessin
la demeure est logique
en ouvrant tes rondeurs
dominées
esthétiques
épousant la grandeur
ton souffle puissant
grandissant
mord
le voyageur
d'un passé lourd
la vie est stressée.
Laurent Pasquelin
le 10 01 2018
larme blessure
sans carnaval
triste fissure
type banal
horaire sourde
figure douce
image lourde
jeunesse pousse
soif d'urgence
quotidien clos
libre présence
dans un îlot
retard discret
se taire enfin
être en secret
vivre sans fin
dormir en toi
la pluie glacée
n'aimer que toi
je suis serré
le 16 12 2017
laurent Pasquelin
L’écriture est mon dada
le sommeil n’a pas lieu
Je reste délicat
Je ne suis pas un vieux
les regards sont protecteurs
les renards aboient
accoudes aux radiateurs.
laurent pasquelin
le 06juin 2017
Carnassier d'un prolongement
Signalant le passé classé
Dépistant le ciel d'un fragment
Dans une morsure cassée
Je n'ai pas peur du futur lent
Dévisageant le grand broyeur
Mortfiant son aspect géant
Et la souplesse du boxeur
Je suis calé dans mon fauteuil
Les mains déposée sur mon crane
Réfléchissant à ce cercueil
Pour reconstruire la cabanne
Le réel est nuisance paisible
S'affranchissant d'un réveil creux
Lorsque je démonte un fusible
Caresssant un moteur heureux
Laurent Pasquelin
Le 01 09 2018
la souplesse est dans le cratère
je suis défiguré ce soir
la magie est dans le néant
je suis assis devant l'arrêt
mon chemin est dans ce problème.
Laurent Pasquelin
Le 28 05 2021
la poésie est un royaume
où le sens large est dans le vent
il faut être dans le signal
pour approfondir le sujet
le départ est dans le navire
susurré par un dépistage
assumant la grandeur visible
avec lenteur basiquement
ferme contemporain et droit
l'addition comporte un soucis
imprimé par les années riches
balayés par la devinette
parfois la mesure est un rang
défigurée en symétrie
déserté par le réconfort
stigmatisée par l'écriture
la proie est facile d'accès
qualifiée par le différent
mordue par cette complaisance
le repère danse en victoire
Laurent Pasquelin
Le 07 07 2021
Sur la paume de mes deux mains
Sur mon cœur exaspéré sourd
Sur le creux de mes jambes lourdes
Sur un divan parfois maussade
Sur une cicatrice morte
Sur un départ houleux mépris
Sur le doyen de l'interdit
Sur la blessure d'un regard
Sur la fêlure primitive
Sur le diapason retrouvé
Sur la murette débloquée
Sur cet espace incontrôlable.
Le 18 12 2020
Laurent Pasquelin
Destruction
Où est la défaite Dans cet univers Retour en tempête L'histoire est trop clair La chaumière danse Sur l'image nette Enfin je ...