Affichage des articles dont le libellé est dossier ordi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est dossier ordi. Afficher tous les articles

lundi 14 juin 2021

Cadeau

 L’écriture est mon dada


le sommeil n’a pas lieu


Je reste délicat 


Je ne suis pas un vieux


les regards sont protecteurs


les renards aboient


accoudes aux radiateurs.


laurent pasquelin


le 06juin 2017

samedi 12 juin 2021

Pourquoi

 


les petits emprunts

l’horizon perdu

les départs communs

ne sont pas vécu

cinéma fermé

magasin à clefs

ambiance charmée

loin des rues salées

l’avenir bâclée

l’union désarmé

nous irons chialer

nos membres cassés

le 29 03 2016

Laurent Pasquelin

mercredi 9 juin 2021

Retour

 


Rêve d’un matin sans pluriel
Où le néant est un parfum
Humant la liqueur d’autrefois
Stigmatisant les voyageurs

La folie est un matériel
Dans un vide total la nuit
Serrant fort les mains du désordre
Propulsant un charisme sec

Je dépose ici le manteau
A travers les mains délicates
Fermant le signal domestique
Je me repose tièdement

La peur n’a plus de rendez-vous
Fixant la porte de secours
Laissant filer le paradis
En souplesse en nuage court

Le 27 01 2018
Laurent Pasquelin

mardi 8 juin 2021

La peur

Sur un sommeil lancé
Le désordre est un compromis
L'humanité est tabassée
Dans le cœur de son ennemie

La poutre est sérieusement lâche
Dans un continent adjacent
Le bonhomme parfois se fâche
Son sourire est très agacent

La morsure est un sacerdoce
Où le siège est incontrôlable
La piqure est planquée sous l'os
Cosignant un chemin palpable

le 20 06 2019
Laurent Pasquelin




Départ

 

Départ

Camion populaire
Journaliste lourd
Repas en galère
Situation pour

Les freins sont lâchés
Dans un décors triste
Où l’os est perché
Dans un lieu d’artiste

Rire un peu cinglé
Hurlement tardif
Jouissance bâclée
Tournant très actif

Motard du dimanche
Valise perdue
Soupe arrachée franche
A l’instar sans vue

Récupération
Dans un sens tronqué
Hallucination
Chantage truqué

L’oublie dans le ventre
Seul sans artifice
Parfois tu dors entre
Le feu, le factice.

Laurent Pasquelin
Le 01 08 2018

La vitre est fracassée aussi



La vitre est fracassée aussi



Le cinéma perd sa patience
Je m'endors parfois les yeux frais
Comme un enfant blond sans confiance
Où le milieu est trop carré

J'ouvre la fenêtre perdue
En dégâts des eaux permanents
Pour dissimuler l'homme nue
Je prend quelques médicaments

La mort est bavarde la nuit
Quittant la blessure menteuse
Lorsque le moral est trop cuit
Les paroles deviennent creuses

La majorité n'a qu'un œil 
Déposé prés du canapé
Nous resterons des écureuils
Précisément enveloppé

Laurent Pasquelin
Le 04 09 2018

















La douceur du film

 La douceur du film


libre d'accès

pensée

sauvage

quatrième étage

lune endormie réveil sonore

tous les ans le défilé pleure

je passe mes nuits à m'effondrer

ouvrant le lit de nos souvenirs

les particules  des lieux saints

en courtoisie honnête

en graphique en dessin

la demeure est logique

en ouvrant tes rondeurs

dominées

esthétiques

épousant la grandeur

ton souffle puissant

grandissant

mord

le voyageur

d'un passé lourd

la vie est stressée.

Laurent Pasquelin

le 10 01 2018

Je vais y aller

Je vais y aller

je ne sais plus où je vis
en poésie
mes rapports sont longs
étroits parfois
lunatique je balance
sous le plafond
il faut du temps
je le sais
alors pourquoi je me promène nue
dans mes sentiers
détruits
poème cinq je crois
je dois vraiment uriner
je m’élance
puis je pense

le 28 12 2016
laurent Pasquelin

Un jour

 larme blessure

sans carnaval

triste fissure

type banal


horaire sourde

figure douce

image lourde

jeunesse pousse


soif d'urgence

quotidien clos

libre présence

dans un îlot


retard discret

se taire enfin

être en secret

vivre sans fin


dormir en toi

la pluie glacée 

n'aimer que toi

je suis serré

le 16 12 2017

laurent Pasquelin



lundi 7 juin 2021

Cadeau

 


L’écriture est mon dada

le sommeil n’a pas lieu

Je reste délicat 

Je ne suis pas un vieux

les regards sont protecteurs

les renards aboient

accoudes aux radiateurs.

laurent pasquelin

le 06juin 2017

dimanche 6 juin 2021

Affaire


je suis le saignement intrus
pour accepter l'erreur fugace
je me noie dans tes bras surpris
pour aimer le retour speed
en s'éloignant du rapport fixe
l'écriture est dans mon repère
j'aimerais grimper sur cet arbre
pour envahir la douceur neuve
je suis précisément ici
le reflet est dans le possible
Laurent Pasquelin
le 4 juin 2021

vendredi 4 juin 2021

Loisir

 


Carnassier d'un prolongement

Signalant le passé classé

Dépistant le ciel d'un fragment

Dans une morsure cassée


Je n'ai pas peur du futur lent

Dévisageant le grand broyeur

Mortfiant son aspect géant

Et la souplesse du boxeur


Je suis calé dans mon fauteuil

Les mains déposée sur mon crane

Réfléchissant à ce cercueil

Pour reconstruire la cabanne


Le réel est nuisance paisible

S'affranchissant d'un réveil creux

Lorsque je démonte un fusible

Caresssant un moteur heureux



Laurent Pasquelin

Le 01 09 2018

jeudi 3 juin 2021

L'écart

 

je distingue l'horizon
pour chanter un sérieux refrain
où la danse est manipulée
je signe l'appel forcé
pour avancer en location
je suis parfumé par l'objet
rien n'est dans le compte rendu.
Laurent Pasquelin
Le 04 06 2021

Le plaisir


Le visage est dans le concret
J'aboie dans un concept là
Le désert est dans le partage
Avec une joie médisante
L'air libre est reposant ce soir
Je suis devant cet écran plat
Un bouquin planté devant moi
Je pense à tout ce cinéma
Le captage est dans le format
C'est bien compliqué tout cela
La blessure est dans le contact
Je ne compose pas le jour.
Laurent Pasquelin
Le 3 juin 2021

vendredi 28 mai 2021

Avec

 la souplesse est dans le cratère

je suis défiguré ce soir

la magie est dans le néant

je suis assis devant l'arrêt

mon chemin est dans ce problème.


Laurent Pasquelin

Le 28 05 2021

mardi 25 mai 2021

Repère

la poésie est un royaume

où le sens large est dans le vent

il faut être dans le signal 

pour approfondir le sujet


le départ est dans le navire

susurré par un dépistage

assumant la grandeur visible

avec lenteur basiquement


ferme contemporain et droit

l'addition comporte un soucis

imprimé par les années riches

balayés par la devinette


parfois la mesure est un rang

défigurée en symétrie

déserté par le réconfort

stigmatisée par l'écriture


la proie est facile d'accès

qualifiée par le différent

mordue par cette complaisance

le repère danse en victoire


Laurent Pasquelin

Le 07 07  2021



dimanche 20 décembre 2020

Point final



Loin du tracas désemparé
Découvrant le chemin tuteur
En demi avancée voulue
Égalisant l'aspect féroce

La lune éclate l'embonpoint
Au crépuscule des regards
Où l'instant est multiplié
Près de la sentinelle grise

Sauter en amertume lente
Est un passage glorifiant
Lorsque l'élan est destructeur
Les cabanes sont inspectées

Tous les admirateurs présents
Négocient l'avalanche morne
Pour éjecter l'indémodable
Posé sur les galons morbides.

Le 20 12 2020
Laurent Pasquelin

vendredi 18 décembre 2020

Jour

Sur la paume de mes deux mains

Sur mon cœur exaspéré sourd 

Sur le creux de mes jambes lourdes

Sur  un divan parfois maussade


Sur une cicatrice morte 

Sur un départ houleux mépris

Sur le doyen de l'interdit

Sur la blessure d'un regard


Sur la fêlure primitive

Sur le diapason retrouvé

Sur la murette débloquée

Sur cet espace incontrôlable.


Le 18 12 2020

Laurent Pasquelin


samedi 5 décembre 2020

Destruction

 Destruction


Dragée anti-tabac
Liqueur d'un soufflet froid
Le plaisir est louable
L'écriture est trop cool

Je ne suis plus arpète
Le dissident est lourd
Bleu turquoise au fond d'eux
Les yeux ne sont pas chauds

Explosion d'encrier
Sur les murs ,tache d'ombre
Les remparts ne sont pas
Il faut sonner l'ensemble

je ne fuis pas le vent
Soleil d'ardoise chaude
Je suis l'écrivain seul
Le hasard est complet.

Le 05 12 2020
Laurent Pasquelin

dimanche 11 novembre 2018

Normalité



Rien sur le départ corrigé
Laissons le soleil partager
La nuit avec son aboiement
Dans les abords du règlement
Dans les silences maudits, morts
Où le rayon se lit très fort.

Je mange dans un ciel peureux
Le secteur est très dangereux
L'amusement est lourd la nuit
Composant le cafard qui fuit
Le serrage est au centre sec
Allez les gars je suis un mec.

Le 11 11 2018
Laurent Pasquelin



Irrationnel

  Où est la défaite Dans cet univers Retour en tempête L'histoire est trop clair La chaumière danse Sur l'image nette Enfin je ...