mardi 26 janvier 2016

Disparaitre, renaitre



le troupeau est fixable sur l'image vive
nos amis sont absents je ne suis pas présent
j'écris sous l’unité les paroles voyantes
nos amours sont blessants l’orage reviendra.

Laurent Pasquelin
le 26 01 2016

mardi 29 décembre 2015

Liberté d'un soir



Le serpent siffle tard sous le sommeil léger.
Les rires sont broyés le matin, avant d’être
parfumés , nettoyés, pour accomplir leur tâche.
Je dessine un carré ,enfermé dans l’oublie.

C’est juste un geste avare où se déroule l’il;
Sous les pluriels détruits la figure est enviable.
Je connais l’inconscient, sur les fenêtres grises,
poursuivie par l’accord de surplomber l’étage.

Je ressusciterai lors d’une nuit, griffé
par tant de joie, blasé, crayonnant l’aventure.
Pour suivre l’immédiat au bord d ’une forêt,
je dissimulerai mon trésor personnel.



Laurent Pasquelin
Le 29 12 2015


lundi 21 décembre 2015

Regard prématuré



Tu t’en vas ,je saigne, je me lève, me peigne
Tout vient de rien. Le lien doux et flou scrute
sous forme d’une croix les lieux précédant l’être.
Chavirons l’élément pour s’endormir gaiement.

Libre en sa foi ,pour toi ,changeons les lois perdues.
Pour nous ,vomir l’ennuie sans connaître l’orage.
Dépendre de l’âge quand l’impact se compose.
Patiemment, je m’endors où s’envole ce tact.

Toi ,le silencieux peint les reculs abusés
devant le hall d’entrée où l’envieux sera conquis
pour discuter, danser, s’aventurer sans peur,
juste pour toi, lier les courants vers la rive.

Le 21 12 2015
Laurent Pasquelin



samedi 19 décembre 2015

Intense est le plaisir



Demie lune en sagesse où s’endort la tristesse.
Le clairon joue très fort devant la porte close.
tout sera pardonné le Bon Dieu a l'adresse
des lieux cachés, blessés, distributeurs de cirrhose .

Je caresse l’oublie, légers sont nos soupirs.
leste est la joie. Cernée, lourde est sa dépendance
donc les larmes du vent où le sérieux peut souffrir
dominent le bonheur pour garder l’élégance.

Blottit sous les allées le monde est déglingué.
cicatrice fermée, je glande sous la crise 
en sirotant un jus .L’histoire est désolée,
les repères sont flous; Bidon est la reprise.

Le 19 12 15
Laurent Pasquelin



mardi 27 octobre 2015

Pour la ficelle du mouvement

La pluie tendrement me soulève
Le vent chatouille mon esprit
L'odeur du vent me réconforte
L’appétit est moteur vivant

Les arrivages me fascinent
Droit vers le but d'un clair repos
J'émancipe mon caractère
L'illusion est un placebo

Tu seras proche de l’éther
Où ce refuge est diabolique
Les passions suaves s’affolent
Aucun regret d'être présent

Nous irons planer en Septembre
Sur les feuilles de l'espérance
Pour des vacances adultères
Où nos parfums s'embrasseront

Le 28 10 2015
Laurent Pasquelin










Regard prématuré


Rien 
Tout
Viens
Fou
Puis le regard s"emploie
Sous forme d'une croix
Chavirer l'élément
S'endormir clairement
Louer les précédents
Chantonner patiemment
S'envoler en impact
Démontrer tout le tact
Vomir pour toi
Changer les lois
Libre en sa foi
Pour ne savoir l'orage
Cela dépend de l'âge
Je me lève et me peigne
Tu t'en vas et je saigne
Chien
Doux
Liens
Flous
Laurent Pasquelin
le 23 10 2015

lundi 26 octobre 2015

Arrivée

Vers l’effroi protecteur le couvent est bien seul
L’échappatoire vit je découvre les choses
Il pleut dans cet endroit où le recul blasphème
Pour des dommages chauds les récits sont étroits

Je calcule les lieux il fait froid en mon cœur
La paresse est un fait à démolir sans fin
Pour des cafards sanglants l'immédiat est en veille
Je rejoins les remparts liberté d'un affront

Le nul est un regret j'ouvre la porte close
Dans le soucis premier le décors est planté
Les refrains étranglés s'écroulent par milliers
La victoire est au bout les chantiers sont finis

le 27 10 2015
Laurent Pasquelin


dimanche 6 septembre 2015

Pourquoi



l’œil devient fermé dans l'urgence
les écarts sont injustifiés
le nombre est parfois élégance
le domaine est il crucifié

je me repose parfois tôt
sous l'aile glacée de l'impact
déconcentré sous le manteau
les gestes sont parfois exact

les avances sont immobiles
pensent les gens d'une autre époque
les nuits bleues libres se faufilent
en écoutant les sons baroques

en soleil je flâne un peu trop
l'épouse est top-model criard
mangerons-nous sans apéro
mon compte est proche du milliard

le 06 09 2015
Laurent Pasquelin





mardi 26 mai 2015

Retours

pour les chemins divers harmonie en rumeur
les parts sont en plaisirs soulevées par l'envie
le dessin se défait la couture est fragile
je me souviens de toi en cicatrices faibles

Laurent Pasquelin
mai 2015

mercredi 20 mai 2015

Paradis

les retours sont joyeux miracle
ils s'écartent en deuil luisant
les commentaires vifs crépitent
au fond des lieux amers.

Laurent Pasquelin

mai 2015

dimanche 3 mai 2015

Départ



je me souviens c'est dramatique
la faible vue dans le désordre 
tout le retard explosion vive
la forme vide où bat l'erreur.

les nuits cachées ou décodées
changement frais en simple histoire
un sommeil vif pour des congés
le résumé parvient plus tard.

comme un homme saignant l'envie
en son témoin les pleurs s'effritent
pour un silence effusion brève.

camarade pour un combat
dans la nuit trouble où l’arrêt fixe
les lourds enjeux dans l'invisible.

Laurent Pasquelin
mai 2015



Irrationnel

  Où est la défaite Dans cet univers Retour en tempête L'histoire est trop clair La chaumière danse Sur l'image nette Enfin je ...