je comprends ces changements capricieux
les glissades se faufilent parfois
sous l'arc imaginaire du soleil
le parfum festif se propage peu
tu poursuis fautives les simples doutes
je nourris nos espoirs avec courage
les partages ripostent lentement
chaque fleur parfume nos souvenirs
tu meurs de chagrin saisissant la peur
le jour de ton départ sera le mien
j'ouvre mon avenir sur le transfert
nos larmes s'épousent pour l'éternel
le 01 03 15
laurent Pasquelin
samedi 28 février 2015
mercredi 25 février 2015
Tendrement
sous un soleil éclaté en sanglots
la nuit s'appauvrie où naissent les vues
le temps accélère en parties fines
laurent Pasquelin
le 25 02 2015
la nuit s'appauvrie où naissent les vues
le temps accélère en parties fines
laurent Pasquelin
le 25 02 2015
jeudi 19 février 2015
je le savais
je te propose mon, aide sérieuse
tu te contente de tousser pensive
allumant les tracas blessants ,rieuse
j'oublie que tu es sur une autre rive
le 19 02 15
laurent Pasquelin
tu te contente de tousser pensive
allumant les tracas blessants ,rieuse
j'oublie que tu es sur une autre rive
le 19 02 15
laurent Pasquelin
dimanche 15 février 2015
Regret
rien d'absolu en cette errance
les larmes sont sèches éteintes
je voulais te revoir un soir
afin d'ironiser nos sens
les démons de nos nuits sont libres
la dissociabilité pleure
je rejoins mon élément neutre
les discours sont cassés ,fermés
le vent détourne le présent
je décide seul mon parcours
nous n'avons pas fini ce livre
je deviens fatigant parfois
mes angoisses détournent l'air
un léger froid glisse sous l’œil
je ne voudrais surtout pas geindre
il me semble que j'agonise
le 15 02 15
laurent Pasquelin
les larmes sont sèches éteintes
je voulais te revoir un soir
afin d'ironiser nos sens
les démons de nos nuits sont libres
la dissociabilité pleure
je rejoins mon élément neutre
les discours sont cassés ,fermés
le vent détourne le présent
je décide seul mon parcours
nous n'avons pas fini ce livre
je deviens fatigant parfois
mes angoisses détournent l'air
un léger froid glisse sous l’œil
je ne voudrais surtout pas geindre
il me semble que j'agonise
le 15 02 15
laurent Pasquelin
lundi 2 février 2015
Acte libre
j'attendrai le vent en soirée
le dépôt enneigé du ciel
ou bien la forte pluie de nuit
chassant la grêle du matin.
les mains posées sur mon front
la réflexion en sommeil sourd
je me souviens de nos propos
nous étions loin de tout silence
j'apprenais les bruits en mesure
dans les repères nous vivions
parfois nos instants s'écaillaient
et les journées passaient ainsi.
Le 03 01 2015
Laurent Pasquelin
dimanche 1 février 2015
Actif
chose accoutumée en silence
par terre désargenté, vif
sous les réponses incomprises
il existe quelques départs
par terre désargenté, vif
sous les réponses incomprises
il existe quelques départs
où dorment en paix les parleurs
les décideurs de l'impossible
qui voudraient un jour être Rois.
laurent Pasquelin
Le 01 02 2015
les décideurs de l'impossible
qui voudraient un jour être Rois.
laurent Pasquelin
Le 01 02 2015
jeudi 29 janvier 2015
Résumé
lune rousse parfaite et dégonflée
les cils sur le doute étroit et marqué
rappel d'un jour lointain et accablant
je résume la direction étroite
le 29 01 2015
Laurent Pasquelin
les cils sur le doute étroit et marqué
rappel d'un jour lointain et accablant
je résume la direction étroite
le 29 01 2015
Laurent Pasquelin
dimanche 25 janvier 2015
L'ambiance
bavard en silence direct
les épreuves sont immédiates
mais l'angoisse refait surface
le nouvel an est assez fier
il faudra résumer les jours
et parler ensuite enfin
nos silences ricanent forts
je pousse le fil et je danse
les pluriels ne s'excusent pas
leurs départs sont des promesses
mes retours paraissent étranges
je frissonne et regarde en l'air
il est légèrement malade
son absence est un grand service
je voulais dormir ce matin
mais j'écris nos erreurs profondes.
Laurent Pasquelin
Le 21 01 15
les épreuves sont immédiates
mais l'angoisse refait surface
le nouvel an est assez fier
il faudra résumer les jours
et parler ensuite enfin
nos silences ricanent forts
je pousse le fil et je danse
les pluriels ne s'excusent pas
leurs départs sont des promesses
mes retours paraissent étranges
je frissonne et regarde en l'air
il est légèrement malade
son absence est un grand service
je voulais dormir ce matin
mais j'écris nos erreurs profondes.
Laurent Pasquelin
Le 21 01 15
samedi 24 janvier 2015
Et l'autre
Sous les jours renversés d'ennuies
les cascades endeuillées dorment
et les flèches sot éblouies
par les demandes singulières.
j 'enregistre les voix pour suite
infidèle trésor groumant
les joies sont filtrées lentement
dans un pieu bavardage amer
dormant sans les indiscrétions
j'alarme les réveils du temps
les secours créditent l'aveux
il fait froid et je te rejoins
nous ne sommes que l'unité
il est difficile de le croire
et panser les douleurs douteuses
sous les tendres conversations
puis tu m'offres un peu d’alcool
je dessine les rues perdues
nous, un jour il faudra...c'est sur
comme cette glace brisée
je répondrais en habitudes
devant ton regret flamboyant
discutant les tarifs d’hôtels.
j'ai peur de vivre cet instant
Laurent Pasquelin
Le 24 01 2015
les cascades endeuillées dorment
et les flèches sot éblouies
par les demandes singulières.
j 'enregistre les voix pour suite
infidèle trésor groumant
les joies sont filtrées lentement
dans un pieu bavardage amer
dormant sans les indiscrétions
j'alarme les réveils du temps
les secours créditent l'aveux
il fait froid et je te rejoins
nous ne sommes que l'unité
il est difficile de le croire
et panser les douleurs douteuses
sous les tendres conversations
puis tu m'offres un peu d’alcool
je dessine les rues perdues
nous, un jour il faudra...c'est sur
comme cette glace brisée
je répondrais en habitudes
devant ton regret flamboyant
discutant les tarifs d’hôtels.
j'ai peur de vivre cet instant
Laurent Pasquelin
Le 24 01 2015
lundi 12 janvier 2015
soleil cassé fracassé,fin
destruction massive et totale
sous les pleurs immenses cernés
l'ampleur des deuils constant, noirceur
sous le chapiteau de l'humour
brûlure tapageuse et sèche
cicatrice fermée ternie
dans les espoirs extravagants.
tendresse enchristée sous l'effroi
par des instants fragilisées
où le recul s’apitoie,lourd
pour des remords tant désirés
n'est contrarié que le désir
par les jours blasphémés ,outrance
crevés les yeux de l'ignorance
et repartir bailler la vie
auprès des montagnes sanglantes
aspergées par de froides haines
glacées par ce silence immense
douleurs mondialement vécue
j'écris donc pour sauver mon âme
noyée dans un bain ,purifiée
laissant l'avenir fort capable
de proposer des vies aimantes
sous les arbres de l’amitié
fleurissent des cœurs enchantés
cristallisant le parfum clair
en signant l'amour éternel
Laurent Pasquelin
Le 12 01 2015
destruction massive et totale
sous les pleurs immenses cernés
l'ampleur des deuils constant, noirceur
sous le chapiteau de l'humour
brûlure tapageuse et sèche
cicatrice fermée ternie
dans les espoirs extravagants.
tendresse enchristée sous l'effroi
par des instants fragilisées
où le recul s’apitoie,lourd
pour des remords tant désirés
n'est contrarié que le désir
par les jours blasphémés ,outrance
crevés les yeux de l'ignorance
et repartir bailler la vie
auprès des montagnes sanglantes
aspergées par de froides haines
glacées par ce silence immense
douleurs mondialement vécue
j'écris donc pour sauver mon âme
noyée dans un bain ,purifiée
laissant l'avenir fort capable
de proposer des vies aimantes
sous les arbres de l’amitié
fleurissent des cœurs enchantés
cristallisant le parfum clair
en signant l'amour éternel
Laurent Pasquelin
Le 12 01 2015
dimanche 4 janvier 2015
les histoires décollent sous l'aspect
en des refuges bien déterminés
sous les devoirs riches parfois épais
calculés en fait sur le bout du nez
parlez parlez bavards en tout genres
et ne revenez plus sur ce chemin
des pierres galvanisées sont plantées
pour caresser la plante de vos pieds.
personnellement j'écris et dessine
la vie l'amour la mort et la tendresse
sur les jours cafards ou ensoleillés
pour des ouvrages rarement perçus.
Laurent Pasquelin
Le 04 01 2015
en des refuges bien déterminés
sous les devoirs riches parfois épais
calculés en fait sur le bout du nez
parlez parlez bavards en tout genres
et ne revenez plus sur ce chemin
des pierres galvanisées sont plantées
pour caresser la plante de vos pieds.
personnellement j'écris et dessine
la vie l'amour la mort et la tendresse
sur les jours cafards ou ensoleillés
pour des ouvrages rarement perçus.
Laurent Pasquelin
Le 04 01 2015
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