lundi 24 septembre 2018
En lecture(3)
vendredi 21 septembre 2018
Dérangement
La nuit est dans la fosse
Courage et ça repart
La nuit le malheur bosse
Sous la pluie comme un gosse
Pour chanter le soir triste
Où le cinéma cesse
Je suis casé en piste
Je saigne en survivant
Lorsque je me repose
Mes Yeux crient au Suivant
Laurent Pasquelin
jeudi 6 septembre 2018
Mes Alexandrins(2)
Sur des murets , j'ai froid le ciel est un pendue
Nos regards sont froissés la peur est au rencart
La perche est dans le bois je saigne assez souvent
Je croise l'indirect sur les joues du retard
Nous ne sommes pas laids je récite le plan
J'écorche ton erreur sur les planches limpides
Où le suspect est Roi sous la fenêtre libre
Coincé par l'horizon devant des rues stupides
J'écarte le boîtier en le touchant il vibre
Les cerisiers sont morts j'écrase tes caresses
Nos paroles vendues s'effritent le matin
Corrigeant la mention délaissée sur l'adresse
Comme un menton coupé le sang coule en chemin
Je partirais enfin dans la mémoire blanche
Pour discuter souvent avec les arbres morts
Sans raisons ni remords le courage est en planche
Je reste posé là creusant le seul record
Laurent Pasquelin
Le 07 09 2018
lundi 3 septembre 2018
Mes Alexandrins(1)
Le contrôle est dans l'os respiration finie
Joie navrante le soir sous la chapelle neuve
Les rires sont loupés je croise les doigts secs
En juxtaposant l'air sur des sommeils en veuves
Parfumant les regrets dominant les deux mecs
Je résiste souvent à ce chant de prairies
Discutant tard la nuit pour me reposer seul
La fraîcheur est classé devant ce fauteuil gris
Divisant les sections disparition larme à l'œil
Les requins sont mangeurs confirmant le discours
Où les repos farceurs présentent l'incapable
Mes devoirs sont lâchés je patauge en amour
Sous les jupons troués division pardonnable
Je me repose là mes amis sont déçus
Nous n'avions pas changé nos trésors fabriqués
Le cratère est fléché calmement je suis nue
La mort est un enfer c'est assez compliqué
Le 04 03 2018
Laurent Pasquelin
dimanche 26 août 2018
Le résultat
Le résultat
(version ,en alexandrins, non rimée)
En douceur loin du non déglinguons l'amitié
Où l'on plaisante en biais les rires sont cassés
Profondeur du matin.la gueule est dans le sac
Succès du voyageur la mer s'éloigne enfin
Je ne reviendrais pas pour mourir dans cet oublie
Nous sommes dépouillés dans cette allée d'inconnue
Je suis sans deuil sans jeux au plumard les yeux clos
Morsure en chemin sec perdant la fleur sur mes joues
Capable de trouver un sens logique au vent
Dominant les idées en un sommeil tranquille
L'air instable en détour, peur vivifiant la mort
Cœur chaud en garde-à-vue la ville est un bien être
Où est ce point final caché par les virgules
Perturbé par les murs faut -il danser la nuit
A présent les mots lents s'endorment en pleurant
Frileuse est notre vie rongée par le présent,
Laurent Pasquelin
Le 23/08/2018
mercredi 1 août 2018
Départ
Camion populaire
Journaliste lourd
Repas en galère
Situation pour
Les freins sont lâchés
Dans un décors triste
Où l'os est perché
Dans un lieu d'artiste
Rire un peu cinglé
Hurlement tardif
Jouissance bâclée
Tournant très actif
Motard du dimanche
Valise perdue
Soupe arrachée franche
A l'instar sans vue
Récupération
Dans un sens tronqué
Hallucination
Chantage truqué
L'oublie dans le ventre
Seul sans artifice
Parfois tu dors entre
Le feu, le factice.
Laurent Pasquelin
Le 01 08 2018
mardi 24 juillet 2018
Humeur
Le regard ébahit sans preuve nette
La démarche endiablée me fait dormir
Grâce au cadran vécue, pincée honnête
Tristement dévêtue le corps se noie
Chaque jour dans la vie d'un air moqueur
Devant la frénésie je suis sans toi
Déposé sur le toit je suis voyant
L' hommage est dans l'oublie non programmé
Devant le ciel chanceux doux résistant
Une fleur est posée sans direction
J'écoute patiemment creusant la fin
Dans ce couloir désert nos ambitions,
Laurent Pasquelin
samedi 21 juillet 2018
Le résultat
Je plaisante à demi les rires sont cassés
La gueule du matin est dans le sac, profond
Les refrains voyageurs nagent loin sans succès
Le secteur est connu nous sommes dépouillés
Les remords sont sans deuil je suis seul dans mon lit
Le cheminement mord la fleur des joues mouillées
De cerner les idées lorsqu’elles dorment tranquilles
Déjouant le détour vivifiant l’air instable
Je suis en garde-à vue le cœur loin de la ville
Contre les murs choqués faut-il danser à mort
Circulant lentement mendiant la peur frileuse
Les mots pleurent, biaisé, à présent je m’endors.
Le 26/ 06/2018
dimanche 1 juillet 2018
Le vent
La nouveauté n'est rien en ce lieu accablant
Le soleil est paumé dans un appétit rude
Les nuages s'en vont ils ne font pas semblant
Le 02 07 2018
Laurent Pasquelin
lundi 13 février 2017
Grandeur
j'allonge ,fertile, mon acte
tu es le résultat vivant
surmenage, tu es l'impact
Le résultat est la stupeur
je dérive vers les matins
criant la joie ,crachant des fleurs
recouvrant l'odeur du chemin
Je suis le passé de l'esprit
noyé au fond d'un fruit pourri .
mercredi 18 janvier 2017
Louable
Frappe en support du vent sous les tapages clairs
Liste établie parfois dans le grenier primaire
Les paradoxes gris chantent la pluie d'hivers
Où les astuces d'or nettoient l'espace vert
Tous les pardons sont là pluvieux dans la mémoire
Pour l'image d'argent grisée par les envies
Je récite parfois la nuit dans le grimoire
Comme un récital pieux quelque part en amie
Tous les réflexes sans peur crient un appel sobre
Je suis dans cet affront comme le jour perdant
La nuit s'enlise tard nouant le serpent propre
Tu es dans cet appel où le rayon est blanc
Tous les orgueils placés discutent en principe
Sous les toits du palais se tenir à l'écart
Encourageant l'aller pourchassant d'autres types
Je saigne librement isolé dans l'hangar
Frappe sur le désert les anciens du réveil
J'hallucine trop fort le cercueil en absence
Je m'endors parfois peu lieux précis sans pareil
Nous aimions la survie prés de la consistance
Laurent Pasquelin
le 18 01 2017
Photo:source inconnue
Irrationnel
Où est la défaite Dans cet univers Retour en tempête L'histoire est trop clair La chaumière danse Sur l'image nette Enfin je ...
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Où est la défaite Dans cet univers Retour en tempête L'histoire est trop clair La chaumière danse Sur l'image nette Enfin je ...
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je comprends ces changements capricieux les glissades se faufilent parfois sous l'arc imaginaire du soleil le parfum festif se propag...
