vendredi 21 septembre 2018

Dérangement




Courage en nos départs
La nuit est dans la fosse
Courage et ça repart
La nuit le malheur bosse
je bouquine un regard
Sous la pluie comme un gosse
Balayer les caresses
Pour chanter le soir triste
Où le cinéma cesse
Je suis casé en piste
La Poésie est Rose
Je saigne en survivant
Lorsque je me repose
Mes Yeux crient au Suivant
Le 21 09 2018
Laurent Pasquelin

jeudi 6 septembre 2018

Mes Alexandrins(2)

Poème 2

Sur des murets , j'ai froid  le ciel est un pendue

Nos regards sont froissés la peur est au rencart
La perche est dans le bois je saigne assez souvent
Je croise l'indirect sur les joues du retard
Nous ne sommes pas laids je récite le plan

J'écorche ton erreur sur les planches limpides
Où le suspect est Roi sous la fenêtre libre
Coincé par l'horizon devant des rues stupides
J'écarte le boîtier en le touchant il vibre

Les cerisiers sont morts j'écrase tes caresses
Nos paroles vendues s'effritent le matin
Corrigeant la mention délaissée sur l'adresse
Comme un menton coupé le sang coule en chemin

Je partirais enfin dans la mémoire blanche
Pour discuter souvent avec les arbres morts
Sans raisons ni remords le courage est en planche
Je reste  posé là creusant le seul record

Laurent Pasquelin
Le 07 09 2018







lundi 3 septembre 2018

Mes Alexandrins(1)



Le contrôle est dans l'os respiration finie

Joie navrante le soir sous la chapelle neuve
Les rires sont loupés je croise les doigts secs
En juxtaposant l'air sur des sommeils en veuves
Parfumant les regrets dominant les deux mecs

Je résiste souvent à ce chant de prairies
Discutant tard la nuit pour me reposer seul
La fraîcheur est classé devant ce fauteuil gris
Divisant les sections disparition larme à l'œil

Les requins sont mangeurs confirmant le discours
Où les repos farceurs présentent l'incapable
Mes devoirs sont lâchés je patauge en amour
Sous les jupons troués division pardonnable

Je me repose là mes amis sont déçus
Nous n'avions pas changé nos trésors fabriqués
Le cratère est fléché calmement je suis nue
La mort est un enfer c'est assez compliqué

Le 04 03 2018
Laurent Pasquelin









dimanche 26 août 2018

Le résultat


Le résultat

 

(version ,en alexandrins, non rimée)


En douceur loin du non déglinguons l'amitié

Où l'on plaisante en biais les rires sont cassés

Profondeur du matin.la gueule est dans le sac

Succès du voyageur la mer s'éloigne enfin


Je ne reviendrais pas pour mourir dans cet oublie

Nous sommes dépouillés dans cette allée d'inconnue

Je suis sans deuil sans jeux au plumard les yeux clos

Morsure en chemin sec perdant la fleur sur mes joues


Capable de trouver un sens logique au vent

Dominant les idées en un sommeil tranquille

L'air instable en détour, peur vivifiant la mort

Cœur chaud en garde-à-vue la ville est un bien être


Où est ce point final caché par les virgules

Perturbé par les murs faut -il danser la nuit

A présent les mots lents s'endorment en pleurant

Frileuse est notre vie rongée par le présent,


Laurent Pasquelin

Le 23/08/2018


mercredi 1 août 2018

Départ



Camion populaire
Journaliste lourd
Repas en galère
Situation pour

Les freins sont lâchés
Dans un décors triste
Où l'os est perché
Dans un lieu d'artiste

Rire un peu cinglé
Hurlement tardif
Jouissance bâclée
Tournant très actif

Motard du dimanche
Valise perdue
Soupe arrachée franche
A l'instar sans vue

Récupération
Dans un sens tronqué
Hallucination
Chantage truqué

L'oublie dans le ventre
Seul sans artifice
Parfois tu dors entre
Le feu, le factice.

Laurent Pasquelin
Le 01 08 2018

mardi 24 juillet 2018

Humeur


Depuis peu je descend en souvenir
Le regard ébahit sans preuve nette
La démarche endiablée me fait dormir
Grâce au cadran vécue, pincée honnête
La rumeur est sans fin, sous l’œil vainqueur
Tristement dévêtue le corps se noie
Chaque jour dans la vie d'un air moqueur
Devant la frénésie je suis sans toi
L'image est dans l’esprit ,soleil fermé
Déposé sur le toit je suis voyant
L' hommage est dans l'oublie non programmé
Devant le ciel chanceux doux résistant
La parole est chantée chaque matin
Une fleur est posée sans direction
J'écoute patiemment creusant la fin
Dans ce couloir désert nos ambitions,
Le 21 07 2018
Laurent Pasquelin

samedi 21 juillet 2018

Le résultat


Le futal déchiré en velours loin du non
Je plaisante à demi les rires sont cassés
La gueule du matin est dans le sac, profond
Les refrains voyageurs nagent loin sans succès
Je ne reviendrais pas l’allure est dans l’oublie
Le secteur est connu nous sommes dépouillés
Les remords sont sans deuil je suis seul dans mon lit
Le cheminement mord la fleur des joues mouillées
Il faut trouver un sens logiquement capable
De cerner les idées lorsqu’elles dorment tranquilles
Déjouant le détour vivifiant l’air instable
Je suis en garde-à vue le cœur loin de la ville
Où est le point final la virgule douteuse
Contre les murs choqués faut-il danser à mort
Circulant lentement mendiant la peur frileuse
Les mots pleurent, biaisé, à présent je m’endors.
Laurent Pasquelin
Le 26/ 06/2018

dimanche 1 juillet 2018

Le vent

La pluie fracasse l'idéal et l'habitude
La nouveauté n'est rien en ce lieu accablant
Le soleil est paumé dans un appétit rude
Les nuages s'en vont ils ne font pas semblant

Le 02 07 2018
Laurent Pasquelin

lundi 13 février 2017

Grandeur

L'ivresse et le chant sont présent
j'allonge ,fertile, mon acte
tu es le résultat vivant
surmenage, tu es l'impact

Le résultat est la stupeur
je dérive vers les matins
criant la joie ,crachant des fleurs
recouvrant l'odeur du chemin

Je suis le passé de l'esprit
noyé au fond d'un fruit pourri .

Laurent Pasquelin
Le 13 02 2017



mercredi 18 janvier 2017

Louable




Frappe en support du vent sous les tapages clairs
Liste établie parfois dans le grenier primaire
Les paradoxes gris chantent la pluie d'hivers
Où les astuces d'or nettoient l'espace vert

Tous les pardons sont là pluvieux dans la mémoire

Pour l'image d'argent grisée par les envies
Je récite parfois la nuit dans le grimoire
Comme un récital pieux quelque part en amie

Tous les réflexes sans peur crient un appel sobre
Je suis dans cet affront comme le jour perdant
La nuit s'enlise tard nouant le serpent propre
Tu es dans cet appel où le rayon est blanc

Tous les orgueils placés discutent en principe
Sous les toits du palais se tenir à l'écart
Encourageant l'aller pourchassant d'autres types
Je saigne librement isolé dans l'hangar

Frappe sur le désert les anciens du réveil
J'hallucine trop fort le cercueil en absence
Je m'endors parfois peu lieux précis sans pareil
Nous aimions la survie prés de la consistance


Laurent Pasquelin
le 18 01 2017



Photo:source inconnue























































































































































































































mercredi 15 juin 2016

Couronnement

Couronnement

Les vautours sont paresseux
Vers les cimetières complaisants
L'aspect divin est crasseux
Mais jamais reposant

Tous les actes sont dociles
Les orchidées  sont abominables
Le terrain est utile
Dans un état respectable

Je songerai demain
Avec grand plaisir
je ne couperais pas mes deux mains
C'était juste un délire

Il faudra téléphoner
Ce soir ou dans la nuit
Car tel que je le connais
Dimanche il sera détruit

Laurent Pasquelin
Le 15 06 2016

Photo:jack banosky.....

Irrationnel

  Où est la défaite Dans cet univers Retour en tempête L'histoire est trop clair La chaumière danse Sur l'image nette Enfin je ...