samedi 5 décembre 2020

Destruction

 Destruction


Dragée anti-tabac
Liqueur d'un soufflet froid
Le plaisir est louable
L'écriture est trop cool

Je ne suis plus arpète
Le dissident est lourd
Bleu turquoise au fond d'eux
Les yeux ne sont pas chauds

Explosion d'encrier
Sur les murs ,tache d'ombre
Les remparts ne sont pas
Il faut sonner l'ensemble

je ne fuis pas le vent
Soleil d'ardoise chaude
Je suis l'écrivain seul
Le hasard est complet.

Le 05 12 2020
Laurent Pasquelin

Live

 

Ecriture au plus haut point
Imagination perdue
Elément perturbateur
Cause défendue sans risque
Limer le paradoxal
Le matin vers le central
Où la paix est confusion
Vers une image centrée
Ouragan destruction lente
Marécage lourd visé
Toboggan spectaculaire
Premier passager fixable.
Le 29 10 2020
Laurent Pasquelin

La journée

 

Lune éclatée en son sommeil
Départ dans le compromis lourd
La chanson caressante est louche
Sur le sol du départ mixé
Ton arrêt brutal est vacant
La mer est orageuse en fait
Où l'amertume est vagabonde
Tourment déraciné ,justesse.
Le 27 10 2020
Laurent Pasquelin

Arrêt

Image atrophiée

Précarité neuve

Pendentif, promesse

Les écartements.


Ma langue perchée

Hauteur d'un seul bloc

Je navigue au coin

La fenêtre ouverte

Dansons loin des pas

Système en radar

Coquille d'un vent

Image en retard.


Le 09 11 2020
Laurent Pasquelin

Efficace

 

Un prétexte au regard
Chemin en déraison
Continuer le tour
Je veux pouvoir scriber
Obsolète en dégât
Marchander l'outre tombe
Face au cercueil largué
Où la jambière est morte
Vers l'amitié punie
Désarroi gambadé
Chemin faisant le soir
Où la trouille est perdante
Crispé dans notre oublie
La sanguette est râpée
Je suis seul dans mon lit
Démence ressentie.
Le 29 10 2020
Laurent Pasquelin

Le départ



Courage lunatique au fond
Le fil d'eau est trop à l'étroit
Dans un désir de funambule
J'ai loupé le coche du soir
La trahison est royaliste
Pour des ongles coupés bien courts
La nausée est récalcitrante
Je me ballade dans ce jeux
J'ai trouvé le départ au lit
Nos figures ne sont pas mortes
Silence dans ce désert gris
J'ai découpé le présentoir
A chacun son tarif de nuit
La soupe est dans un bocal bleu
Je ne serais jamais ton mec
Le débordement est spacieux
Le 05 12 2020

 

Laurent Pasquelin 

jeudi 29 octobre 2020

Le regard

 


Cloué ,domination

Larguer le mépris froid

Chaleur dans un seul sens

Partir d'un seul mot clef


Lampion sur le non-dit

Caricaturer l'air

Le matin en lieux sûr

Le paragraphe est lent


Tourner le macchabé

En sens unique raide

Le pouls est densité

Système en pendaison.


Urine structurée

Plombage au quartier sourd

Je démissionnerais

De l'instant novateur.


Le 29 10 2020

Laurent Pasquelin




mercredi 29 avril 2020

Chose

Casse tête fracassé
Lotissement dépouillé
Obstacle sans désaccord
Lunaire d'un soir perdant

L'instant sous le soleil pleure
Face au naufrage précis
Les gouttelettes s'en vont
Contre le papier peint sourd

La marche lourde est sereine
Les bras vivent loin des veines
Le soucis est gladiateur
Le désaccord est forcé.

Le 29 04 2020
Laurent Pasquelin


dimanche 11 novembre 2018

Normalité



Rien sur le départ corrigé
Laissons le soleil partager
La nuit avec son aboiement
Dans les abords du règlement
Dans les silences maudits, morts
Où le rayon se lit très fort.

Je mange dans un ciel peureux
Le secteur est très dangereux
L'amusement est lourd la nuit
Composant le cafard qui fuit
Le serrage est au centre sec
Allez les gars je suis un mec.

Le 11 11 2018
Laurent Pasquelin



vendredi 9 novembre 2018

Difficulté

Sur le signe violent
l'appétit est danger
Il faut rester prudent
Sans vouloir tout changer

Le refrain est caprice
Sur l'instant du ciel gris
L'homme est un sacrifice
Où l'appel est amis

Le rien ne sait plus pondre
La goutte est transpercée
Le manège va fondre
Laissant le plus percé

A partir d'un regard
La poub's est dans l'État
Sur les mentons blafards
En simple petit tas

Les images sont lourdes
Dans un joyeux boxons
Le liquide est en gourde
Soulevant le cal'çon

Le 09 11 2018
Laurent pasquelin



lundi 8 octobre 2018

Pour toi mon amour


J’ouvre la plaie je bave un peu
Mes yeux  cassés sont malheureux
Je reviens là poser le feu
Laissant les draps écrire un peu
Mordre le vent en aquarelle
Libre est le chant en passerelle
Je suis soucieux d’être malade
Loin de tes yeux mon regard brade
Je t’aime tant la nuit le jour
Les grands volcans font demi-tour
Ton cœur me broie tous les matins
J’ai peur sans toi je veux ta main
La liste est là les regards fondent
Je glisse à plat chaque seconde!
Le 09 10 2018
Laurent Pasquelin

Irrationnel

  Où est la défaite Dans cet univers Retour en tempête L'histoire est trop clair La chaumière danse Sur l'image nette Enfin je ...